Quelques phrases de vent et de poussière, spectrales.
Vanité des vanités.
Tout est vanité et poursuite du vent.
Ces deux phrases donnent toute la littérature de la terre.
Vanité des vanités, oui.
Ces deux phrases à elles seules ouvrent le monde : les choses, les vents, les cris des enfants, le soleil mort pendant ces cris.
Que le monde aille à sa perte.
Vanité des vanités.
Tou est vanité et poursuite du vent.
C’est moi la poursuite du vent1.
Légère et tremblante, elle n’a pas la pesanteur de l’espoir2.
Good evening. Mine is a faint voice. Kindly tune accordingly. It will not be raised, nor lowered, whatever happens. Look. The familiar chamber. At the far end a window. On the right the indispensable door. On the left, against the wall, some kind of pallet. The light: faint, omnipresent. No visible source. As if all luminous. Faintly luminous. No shadow. No shadow. Colour: none. All grey. Shades of grey. The colour grey if you wish, shades of the colour grey. Forgive my stating the obvious. Keep that sound down. Now look closer. Floor. Dust3.